Politiques

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Hong-Kong : pourquoi c’est important

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Cinq ans après la révolte des parapluies jaunes, près d’un million de manifestants, soit un habitant sur sept, sont descendus dans la rue début juin pour contester le projet de loi de l’exécutif local, qui prévoyait de faciliter les extraditions vers la chine et donc, de détruire l’indépendance du système judiciaire en place. Si le gouvernement a ensuite retiré ce projet de loi, des milliers de jeunes continuent d’ériger chaque week-end des barricades devant le bâtiment du Conseil législatif (LEGCO). Ces évènements ont déjà et auront des conséquences fortes sur plusieurs secteurs.

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Nouveaux enjeux : vers de nouvelles politiques monétaires

par Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique chez Pictet Wealth Management

L’échec des politiques monétaires devrait conduire à une redéfinition de leur style, mais aussi plus globalement de la politique économique.

Au cours des derniers mois, les banques centrales ont fait une spectaculaire volte-face : elles se sont rendues à l’évidence qu’elles n’avaient d’autre choix que d’abandonner toute idée de normalisation de leur politique monétaire et qu’il fallait plutôt apporter un nouveau soutien à la croissance économique réelle. Ainsi, la Réserve fédérale américaine (Fed) envisage d’abaisser les niveaux des taux à court terme, tandis que Mario Draghi annonce que la Banque centrale européenne (BCE) va adopter de nouvelles mesures de relance à partir de septembre.

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La BCE déterminée à soutenir la croissance et l’inflation

par Alexandre Hezez, Directeur de la Gestion Financière de Richelieu Gestion et Stratégiste et Allocataire pour le Groupe Richelieu

Mario Draghi était très attendu hier dans les annonces qu’il pouvait faire et les éventuelles prochaines actions de la BCE en modifiant sa politique monétaire. Si la BCE n’a pas baissé ses taux directeurs cette fois-ci, ni entamé un nouveau programme de rachat d’actifs, elle a d’une part largement modifié sa communication et d’autre part ouvert le chemin vers des actions plus importantes dans les mois à venir. La BCE a, comme attendu, livré plus de mots que d'actions mais elle marque dès lors sa détermination sans faille pour soutenir la croissance et l’inflation.

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Boris Johnson doit relever des défis au Royaume-Uni comme à l’étranger

par David Zahn, Head of European Fixed Income chez Franklin Templeton

Boris Johnson a remporté sans surprise la course à la présidence du Parti conservateur britannique et, avec elle, le poste de Premier ministre.

Alors qu’il se prépare à former un gouvernement et à définir son programme politique au cours des prochaines semaines, Boris Johnson doit relever de nombreux défis et voit tous les regards braqués sur lui au Royaume-Uni comme à l’étranger.

Il entre au 10 Downing Street dans un contexte de tensions internationales accrues entre le Royaume-Uni et l’Europe concernant le Brexit, mais aussi au Moyen-Orient, où la relation du pays avec l’Iran s’est considérablement détériorée ces derniers jours. Toutes ces considérations auront sans doute des conséquences importantes pour les marchés.

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Zone euro : des poches d’inflation sur fond d’inflation basse

par William de Vijlder, Chef économiste de BNP Paribas

En juin, le taux d’inflation annuelle pour la zone euro est ressorti à 1,3 %. L’inflation sous-jacente — hors énergie, alcool, alimentation et tabac — a atteint 1,1 %, contre 0,8 % en mai. Depuis le début de l’année, elle oscille entre 0,8 % et 1,3 %. Ces deux mesures de l’inflation restent bien en deçà de l’objectif de la BCE, à savoir une hausse à moyen terme, en glissement annuel, de l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), inférieure à, mais proche de 2 %.

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13 minutes

par Alexandre Tavazzi, Stratégiste Monde chez Pictet WM

«Il y avait tant d’inconnues», expliquait Neil Armstrong en décrivant les 13 minutes nécessaires à l’alunissage d’Apollo 11, il y a 50 ans. Aujourd’hui, c’est au tour des banquiers centraux, embarqués dans un autre type de mission, de sonder les territoires inexplorés de la politique monétaire. Et en attendant l’ « atterrissage » des taux d’intérêt, les investisseurs aimeraient pouvoir s’appuyer sur du concret. La nouvelle vague de politiques accommodantes atteint progressivement les marchés émergents. Ainsi, les autorités monétaires indiennes, sud-coréennes, sud-africaines et indonésiennes ont toutes assoupli leur politique la semaine dernière, et les banques centrales du Brésil, de Turquie et de Russie ont laissé entendre qu’elles leur emboîteraient le pas.

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Les politiques monétaires créent une situation inédite sur les marchés

par Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management

L’environnement macroéconomique et géopolitique reste complexe à interpréter, alors que les marchés poursuivent leur rebond sur fond de baisse des taux. Les incertitudes sur la croissance ne peuvent expliquer à elles seules la volte-face des banques centrales. Faut-il y voir un changement de séquence durable dans laquelle les politiques budgétaires s’apprêtent à prendre le relais des politiques monétaires ? Ce nouveau contexte permettra, en cas de consolidation face à des attentes excessives sur la baisse des taux, de se renforcer de nouveau sur les actions.

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Donald Trump ou l’économie de la défiance

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

S’il y a un point sur lequel Donald Trump fait l’unanimité, c’est celui de conditionner l’ensemble de l’économie mondiale à l’économie américaine et aux décisions prises à la Maison-Blanche. Le point de départ de cette situation est de considérer que l’économie est un jeu à somme nulle. Ce que les Américains perdent, alors d’autres le gagnent et inversement. En d’autres termes, lorsqu’un pays se développe et qu’il commerce avec les États-Unis, le solde des échanges doit être équilibré, sinon la situation n’est pas équitable.

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Une nouvelle gouvernance européenne plus féminine

par Sébastien Galy, Macro Stratégiste Senior chez Nordea Asset Management

Christine Lagarde et Ursula von der Leyen ont été nommées respectivement à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Commission européenne, ce qui se traduira par une féminisation des institutions de l’Union européenne. Il s’agit de deux excellentes candidates, reconnues pour leur capacité à former des coalitions. Chacune devrait marquer l'Europe de son empreinte.

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La BCE devrait rester ferme sur sa trajectoire d’assouplissement

par David Zahn, Responsable Taux Europe de Franklin Templeton Fixed Income Group

Christine Lagarde est peut-être apparue comme une candidate surprise à la tête de la Banque Centrale Européenne, mais David Zahn, notre Head of European Fixed Income, est positif quant à ce choix. Dans cet article, il explique pourquoi à la fois son expérience et son manque d’expérience pourraient s’avérer bénéfiques si elle obtient le poste. La BCE devrait rester ferme sur sa trajectoire d’assouplissement.

La nomination de Christine Lagarde au poste de Président de la Banque Centrale Européenne a surpris. Mais nous pensons que, si la nomination est ratifiée, elle devrait être appréciée sur les marchés.

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