Politiques

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Le Brexit est passé mais le Covid continue : quelle est la prochaine étape pour le Royaume-Uni ?

par Mike Riddell, Head of Macro Unconstrained, et Simon Gergel, CIO UK Equity chez Allianz Global Investors

Le marché britannique est en disgrâce depuis un certain temps déjà. L'accord entre le Royaume-Uni et l'UE constitue une étape essentielle pour rendre le Royaume-Uni de nouveau "investissable", mais plusieurs autres facteurs - notamment la pandémie actuelle de Covid-19 - continueront de peser.

Les marchés des capitaux britanniques sont sous-évalués depuis un certain temps et, bien que l'accord entre le Royaume-Uni et l'UE marque le début d’un retour en grâce, l'aggravation de la situation du Covid-19 et le nouveau confinement national continueront à déprimer les marchés britanniques.

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La crise sanitaire : un catalyseur, un prétexte et des opportunités

par Christophe Morel, Chef économiste chez Groupama AM

La crise sanitaire est le catalyseur d’une récession qui serait de toute façon survenue. L’ajustement de la production et des stocks a été si violent que le besoin de rattrapage est très important suggérant désormais un « élastique » conjoncturel positif, sans doute sous-estimé. A plus long terme, cette crise est une opportunité historique d’affronter toutes les transitions (environnementale et énergétique, numérique et démographique) et de les accompagner socialement pour ne pas accentuer davantage les inégalités.

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Après la tempête

par Emmanuel Auboyneau, Gérant associé chez Amplegest

Cette année 2020 sera analysée dans le futur comme l’une des plus atypiques et des plus mouvementées de l’ère contemporaine.

Les voyants étaient au vert en début d’année avant l’arrivée d’un cygne noir en février sous forme de crise sanitaire mondiale provoquant une récession brutale et un krach financier. Une reprise rapide, concentrée sur certains secteurs, et enfin l’arrivée d’un vaccin en novembre furent les autres faits marquants de l’année. Tout ça en quelques mois… Il était vraiment nécessaire de garder ses nerfs et d’éviter une vision trop courte… Le grand vainqueur de ces douze derniers mois est sans conteste la Chine qui a retrouvé une croissance supérieure à celle d’avant la pandémie, suivie des Etats-Unis dont la résilience est surprenante, alors que l’Europe est pour le moment la principale victime de cette séquence.

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Le problème de la dette publique

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Face à la pandémie, l’ajustement macroéconomique via la progression rapide de la dette publique est justifié. La gestion de celle-ci est facilitée par l’intervention massive des banques centrales. Les taux d’intérêt bas rendent cette dette soutenable dans la durée. Cependant, cette configuration ne peut être tenable dans le temps et l’encours élevé de la dette publique sera un frein à la politique conjoncturelle. Au-delà des précautions habituelles, l’effacement de la dette ne paraît pas applicable en zone Euro. Seul un taux d’inflation plus fort permettrait de redonner des marges de manœuvres aux gouvernements et serait une aubaine pour les banques centrales qui pourraient enfin remonter leurs taux d’intérêt.

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Le plan de relance américain étaye la reprise, les Démocrates promettent des mesures supplémentaires

par Stéphane Monier, Directeur des Investissements chez Lombard Odier

Le Congrès américain soutient le plan de relance pandémique avec des aides supplémentaires aux chômeurs et aux petites entreprises

Les mesures de soutien mises en œuvre par la plus grande économie du monde sont les plus élevées au monde en pourcentage du PIB

Nous tablons sur une plus grande coordination entre les politiques fiscale et monétaire l'année prochaine

Les prix des actifs financiers reflètent en grande partie le nouveau plan de relance. L'évolution des marchés sera désormais tributaire de l'équilibre entre le déploiement des vaccins et les restrictions à l'activité économique.

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La balance des risques de la Fed est désormais "équilibrée"

par Christophe Morel, Chef économiste chez Groupama AM

1 - A l’issue du FOMC, la Fed a maintenu sa politique d’achat d’actifs inchangée contrairement à notre anticipation d’un allongement de la duration. Deux arguments semblent justifier cette décision : d’une part, les banquiers centraux américains ont révisé à la hausse leur perspective sur la croissance (désormais, la Fed est en ligne avec notre scénario sur 2020 et légèrement en-dessous pour 2021) ; d’autre part, les annonces sur les vaccins les ont conduit à réviser la balance des risques sur la croissance qui est passée du statut « à la baisse » à celui « d’équilibrée » (les annexes sur les prévisions comportent désormais des graphiques sur l’appréciation par les banquiers centraux des incertitudes et de la balance des risques).

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Quel est l'impact de la pandémie sur les droits de l'homme ?

par Andrew Parry, Responsable de l'investissement durable chez Newton Investment Management

La Journée des droits de l'homme marque l'anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948. Ce document proclame les droits inaliénables auxquels toute personne peut prétendre en tant qu'être humain - indépendamment de sa race, de sa couleur, de sa religion, de son sexe, de sa langue, de ses opinions politiques ou autres, de son origine nationale ou sociale, de sa fortune, de sa naissance ou de toute autre situation.

La pandémie accélère un certain nombre de tendances mondiales qui présentent à la fois des défis et des opportunités pour les droits de l'homme.

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Politique monétaire : soulagement aujourd’hui, malaise demain ?

par William De Vijlder, Group Chief Economist chez BNP Paribas

Les efforts engagés par la Réserve fédérale et la BCE pour amortir le choc de la pandémie de Covid-19 sur l’économie ont eu un impact très positif sur les cours des actifs. Malgré l’augmentation considérable des besoins d’emprunt du secteur public et, par conséquent, des émissions de titres de dette consécutives, les rendements obligataires sont restés remarquablement stables aux États-Uniset en Allemagne (graphique 1).

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Faut-il effacer la dette publique détenue par la BCE ?

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

La hausse de la dette publique est la réponse des gouvernements et des banques centrales face à la crise sanitaire. C’est la meilleure façon de mutualiser dans le temps le coût de la pandémie. Cependant, le niveau de la dette publique et l’accroissement spectaculaire des bilans des banques centrales interrogent sur la capacité des économies occidentales à faire face à un nouveau choc ou à de nouvelles priorités comme le défi climatique. Faut-il pour cela annuler la dette publique détenue par la BCE ? ou faut-il devenir plus agile en faisant des choix plus tranchés en politique économique et être ainsi capable de faire face au challenge d’une croissance plus autonome ?

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Brexit : la saga prend fin, et ensuite ?

par Stephen Surpless, Investment Director chez Edmond de Rothschild Private Merchant Banking

En supposant que les deux parties parviennent à s'entendre, le processus de ratification sera jalonné d'obstacles et l'après 1er janvier sera marqué par des bouleversements. Une appréciation durable des actions britanniques demeure toutefois envisageable l'an prochain.

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