par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Adjoint en charge des gestions chez OFI AM
Ce célèbre adage boursier s’applique traditionnellement à la Réserve fédérale américaine. Mais les temps semblent changer : sous l’impulsion de son nouveau président, La BCE devient moins orthodoxe... et les bourses se redressent. Alors, simple rattrapage ou début d’une nouvelle phase plus positive ?
La BCE a décidé, en décembre, de prêter aux banques européennes à 3 ans au taux fixe très faible de 1 % pour des « montants illimités ». la seule contrainte évoquée serait le risque d’inflation, jugé très faible.
Les banques de la zone se sont donc présentées naturellement pour environ 500 Mds€ jusqu’à présent (en comparaison, la capitalisation boursière des banques européennes s’élève actuellement à près de 256 Mds€).
