Actions : les fusions & acquisitions n’ont plus la cote !

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Par Ad van Tiggelen, stratégiste Senior chez ING IM

Au deuxième semestre de 2009, de nombreux observateurs du marché, y compris nous-mêmes, pensaient que 2010 allait être une année faste pour les fusions & acquisitions. Les bilans des entreprises étaient en effet solides, le coût d’emprunt était faible et il existait un bon nombre de candidats à la reprise générant de confortables liquidités disponibles. La réalité a toutefois été tout autre, du moins au premier semestre de 2010. En dollars, les activités mondiales de fusion et acquisition n’ont augmenté que de 8% par rapport au premier semestre très faible de 2009 (source : Mergermarket), ce qui est bien loin des attentes.

Pourquoi les dirigeants des grandes sociétés disposant de vastes moyens de trésorerie ne se mettent-ils pas en quête d’entreprises à racheter? Et quelles sont les conséquences pour les investisseurs?

Vents contraires

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par Caroline Newhouse-Cohen, économiste chez BNP Paribas

Aux Etats-Unis, selon la première estimation des comptes nationaux, la croissance du PIB du T2 a ralenti de 3,7% t/t annualisé au T1, à 2,4% en première estimation. Le détail montre que les facteurs de soutien de l’activité au T2 ne devraient pas se retrouver au second semestre. En particulier, l’investissement résidentiel a fortement rebondi, en hausse de 27,9% t/t en rythme annualisé. Cependant, l’expiration du crédit d’impôt immobilier risque d’avoir un impact négatif au troisième trimestre.