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Economie mondiale : face aux risques endogènes

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Même quand le ciel est bleu, mieux vaut penser à prendre son parapluie, d’autant plus quand il y en a peu de disponibles. C’est le cas dans le monde économique et financier actuel où la marge de manœuvre des politiques monétaire et budgétaire pour relancer la croissance est terriblement réduite. Raison de plus, donc, de scruter l’horizon et de se préparer à l’arrivée des nuages. Dans cet exercice, il convient de distinguer les facteurs exogènes des facteurs endogènes. Parmi les premiers on trouve surtout des éléments d’incertitude dont il est impossible d’évaluer la probabilité. On peut penser ici aux chocs (géo)politiques. La prévision est alors conditionnée par le scénario (« vous serez trempé si vous n’avez pas de parapluie »).

Mondialisation: 

Brexit : la fin des privilèges ?

par Pierre-Antoine Dusoulier, Président chez iBanFirst

La Première Ministre britannique, Teresa May ne manque pas d’arguments pour se présenter en position de force devant les négociateurs du Brexit. Un peu d’histoire contemporaine pourrait, à cette occasion, nous éclairer et nous éviter de graves déconvenues.

Il y a seulement dix ans, le monde de la finance était très différent. La City n’avait pas encore l’importance acquise aujourd’hui grâce, entre autres, à une souplesse réglementaire sans égale en Europe continentale. Une souplesse transformée quelques années plus tard en privilège concurrentiel par le jeu du « passporting » européen.

Marchés Financiers: 

Petites valeurs européennes : pourquoi vous auriez tort de les ignorer

par Yves Maillot, Directeur Actions européennes chez Natixis AM

Investir aujourd’hui dans les petites valeurs en Europe permet de se positionner idéalement pour béné cier du regain de croissance actuel et offre une source de surperformance à long terme au sein d’un portefeuille actions.

Marchés Financiers: 

Naviguer sur les marchés à l’heure des vacances

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

C’est certainement la première fois en l’espace de trois ans que je suis aussi optimiste à propos de l’économie mondiale et, également, de l’avenir de la zone euro. Le risque politique avait été le principal marqueur des marchés financiers en 2016, à cause du Brexit et de l’élection surprise de Donald Trump. Cependant, comme l’a magistralement démontré le résultat de l’élection présidentielle française, les investisseurs ont eu tort au premier semestre 2017 de se focaliser autant sur l’agenda politique européen. Les points d’attention du marché, selon moi, sont en fait la tendance positive de l’économie européenne (jusqu’à présent) et le ralentissement du cycle du crédit aux Etats-Unis et en Chine. Rien d’inquiétant à cela.

Mondialisation: 
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