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Hausse du franc : la Banque nationale suisse impuissante ?

par Nikolay Markov, Senior Economist, Frédéric Rollin, Senior Investment Adviser chez Pictet AM

Le franc suisse a retrouvé ses niveaux de 2017. Le carrousel des inquiétudes politiques et économiques donne le tournis et les valeurs refuges ont la cote. Le mouvement pourrait s’aggraver après le 12 septembre, jour où Mario Draghi devrait abattre ses dernières cartes. Que peut faire la BNS ?

Politiques: 

Le référendum, arme ultime pour les Britanniques

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Le Parlement britannique ne veut pas du Brexit. Il a refusé par trois fois l’accord signé par le gouvernement de Theresa May avec l’Union européenne et qui aurait permis une sortie en douceur. Il ne veut, cependant, pas une sortie sans accord et dans la précipitation. C’est pour cela qu’il a retoqué les propositions de Boris Johnson visant une sortie à la date négociée du 31 octobre qu’il y ait ou pas un accord.

Pour les parlementaires, cette date apparaît désormais trop proche pour avoir le temps de négocier un accord qui ne serait pas celui obtenu par Theresa May. La date limite de sortie serait repoussée au 30 janvier 2020. La sortie rêvée des britanniques, selon les parlementaires, se ferait alors à cette date et en accord avec les 27 autres pays de l’Union Européenne (UE).

Plusieurs remarques autour de ces points :

Politiques: 

Canberra-t-on la prochaine baisse ?

par Gianni Pugliese, Analyste Obligations chez Mirabaud

La Banque Centrale d’Australie a choisi de laisser son taux directeur inchangé à 1%, préférant évaluer l’impact économique des récentes baisses de taux et d’impôts. Son Gouverneur, M. Philip Lowe, attend de voir si ses espoirs d’amélioration économique, évoqués le mois dernier, se matérialisent ou non.

Politiques: 

Malgré la politique, la croissance résiste

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest, avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

L’idée générale d’un fort ralentissement de l’économie mondiale fait son chemin depuis plusieurs mois. Les tenants de cette thèse se basent essentiellement sur la décélération industrielle dans le monde. L’incertitude autour du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, avec le risque qu’il s’étende à l’Europe, est incontestablement un facteur négatif pour la croissance mondiale. D’autres foyers de tensions politiques, comme le Brexit et l’Iran, accentuent cette impression de risque général pour l’économie.

Mondialisation: 
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